Le
lendemain, dimanche
Aprés
un petit déjeuner copieux, tout le monde est présent pour la ballade
de la journée.
Le
temps n'est pas trés ensoleillé et de plus humide.
On
fait chauffer les bécanes et en route pour l'Espagne par le tunnel qui
prenait l'eau d'Aragnouest-Bielsa. Aprés une halte café
mérité pour les 125, en route pour les jolis coins.
Franchement,
cela mérite le détour.
Vue
d'en haut l'eau est d'une couleur bleu-vert et d'une transparence parfaite.
Même les quelques petites averses ne gâchent pas le spectacle.
L'été
au bord de l'eau doit être super. Comment ne pas rester en admiration
devant un tel paysage? Et ce n'est qu'une photo.
Désolé,
on vient de me dire qu'en été la neige ne fournit plus d'eau,
donc le niveau dans ces petites vallées est au plus bas.
Dommage
La
pluie fait son apparition mais nous finissons notre circuit, il en vaut vraiment
le coup, même sous la pluie heureusement pas trop forte.
14h00.Le
ventre creux, nous entrons dans un resto espagnol
-
Buenos dias senor, es para comer. Doce personnas.
- Si senor, aqui? Esta bien
- Si, gracias
Mais
c'est qu'il n'est pas mauvais Didier, il se débrouille bien.
GAG
14h20
l'apéro est servi...14h30 la commande des plats est passée. 15h00...15h30
enfin nos plats arrivent. Viandes et poissons sont distribués. Chrystèle
refuse un plat qu'elle n'avait pas commandé et Michel n'a pas son plat.
NO ES MUY NORMAL.
Imaginez
un peu l'animation à notre table. Chrystèle doit attendre encore
1h00 pour "déguster" sa morue. Mais jusqu'où iront-ils?
5 minutes plus tard à force de râler, une autre serveuse arrive
avec la morue et le plat de Michel. Sauvé.
Où
sont les légumes? Où sont-ils? Hein? Pas dans les assiettes. Ce
n'est pas prévu avec la viande nous dit-on. Quoi?
Et
voilà comment de pauvres motards Français doivent commander des
patatos frutos.
Bénéfice
net il a fallu payer leurs frites. Total de la note 265
EUROS pour 12 personnes sans entrée, sans dessert.
Vite, on dégage, on se casse. De toutes façons vu l'heure
et le temps maussade on rentre à la pension.
Céline
Benoit
\
et
Et
voilà une journée remplie de joie et de mal de ventre pour certains.
Les plats du resto espagnol sont mals passés. Trop gras.
La
choucroute que nous avez préparé la patronne de la pension fut
bien acceptée, voir salvatrice car nos estomacs n'étaient pas
si bien remplis que ça à midi...heuuu
je veux dire à 16h00.
A
l'inverse d'hier soir, ceux qui étaient partis se coucher sont sortis,
les autres étaient un peu trop fatigués.
Vous
le croyez ? L'aventure continue...